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2007


Du 23 au 25 septembre,
la Route du Poisson en direct

Exceptionnellement, je suis à la fois venu seul et seulement vendredi après midi, pour une raison simple, c’est que ma photographe n’était pas disponible et que notre partenaire TRAIT DE GENIE était absent de la manif. Cela a donc changé notre participation. Il nous faudra en revanche parler de Trait de Génie et de l’accueil de la presse, qui a été cette année exemplaire. On peut dire que l’organisation dans son ensemble fut exemplaire. Arrivé au Touquet un peu tard, il fallait se rendre à l’évidence, il n’y avait plus personne. Donc, rapide vers Boulogne sur Mer, puisque la course y démarre à partir de 18 heures. L’accueil de la part des responsables de la communication fut princier et j’ai eu la joie d’y retrouver Eliane FEUILLERAC intégrée à l’équipe ; composée de Xavier BOUDON, Céline GRENECHE (transfuge de la CNTE) et Mac BOUDON. Rien à dire sinon leur donner un grand coup de chapeau.

Une fois tout l’administratif réglé et un petit voyage dans le public ravi de voir autant de chevaux lourds, premier contact avec le parrain de la route du poisson : Hugues AUFRAY. Pour l’anecdote, il faut savoir que je le connais depuis les années 1990, époque durant laquelle il vendait du chili con carne au salon du cheval de Paris. Il ne faisait pas que cela, puisque durant cette époque cheval il a créé avec son ami Gaston MERCIER le Marathippo, inventé le camp de Flaine et ses « teepies » et fait des spectacles équestres et chansons (auxquels parfois j’ai participé en tant que régisseur). Pour finir cette anecdote, il faut préciser que nous nous sommes rencontrés pour la première fois lors d’un salon du cheval, lui à son stand et moi dans le mien (Fédération des Randonneurs Equestres FREF) sur lequel je chantais ses chansons. Il a cru que c’était un disque de lui et il a découvert son sosie vocal : je chante avec la même voix que lui. Nous avons fait un duo : c’était la chanson « le joueur de pipeau ». Mon rêve !




Après un bref « buffet campagnard », me voilà parti pour la véritable route du poisson. Evidemment, parti un peu tard, il faut brûler les deux premières étapes. J’avais décidé d’aller d’étape en étape, mais c’est trop ennuyeux, et je décide de suivre les attelages par les chemins : super ! Ca c’est du journalisme d’action.








En fait, la performance des chevaux et de leurs meneurs est affaire de sensibilité et de détermination mais en tout cas rien qui ne soit bruyant ni extraordinaire. Les meneurs sont attentifs à l’état de leurs chevaux, conscients qu’ils doivent tenir 24 heures. Le plaisir qu’il me reste est de suivre la course et découvrir de superbes paysage et dans l’événement aléatoire qui pourrait arriver.





Jusqu’à Amiens, il pleut à seaux, ce qui n’empêche pas les meneurs et leurs acolytes de faire des changements de chevaux dans les temps (il faut dire que cela est chronométré). Je fais un somme de 1 heure. Il est 3h30mn et les premiers n’arriveront pas avant 5h30mn. C’est reparti sur les chemins et les petites routes. Il fait jour et c’est superbe. Une petite brume couvre des espaces agricoles, et l’horizon est invisible. Il n’y a personne devant moi, et je repars à la poursuite des concurrents. Finalement, on en fait du chemin à cheval. Notons que l’allure moyenne est de 15 km heure. Il n’empêche que nous ne sommes pas encore arrivés, la fin du parcours se situe vers 18 h. Je n’ai plus revu personne de mes amis journalistes et je tomberais sur Hugues AUFRAY seulement à Chantilly, alors que je sais qu’il a décidé de suivre quelques étapes.



C’est vers 15 heures que je rejoints Clermont de l’Oise. C’est une région qui me parle, car c’est à Maignelay Montigny, chez Yves GUIRAUT, instructeur de la FREF, que j’ai fais mon stage de guide de randonnées. Les souvenirs sont toujours aussi présents. Je profite de l’occasion pour manger un sandwich et me voici de nouveau sur les routes de l’Oise.







Super lieu d’arrêt à Cires les Mello au centre équestre du Moulin de Villeteint. Ce sera le dernier avant Chantilly, lieu d’arrivée. Encore quelques découvertes, entre autre un gué superbe où les chevaux passent dans un grand soulèvement d’écume. Et puis, c’est l’arrivée au château de Chantilly. Une fois encore, la course aura tenu ses promesses. Pourvu que les sponsors se rendent compte de l’intérêt de cette manifestation. Il s’en est fallu de peu, que faute de moyens, cette opération 2005 ne voit le jour. Personne n’aurait rien à gagner de la fin de ce type de manifestation sportive et populaire.












































































 

 

 

 

 

 





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