Nous voici à Paris, enfin à Villepinte, pour ce nouveau Salon du Cheval. Evidemment, aucun d’entre nous ne s’y retrouve, pas de marque, pas d’habitude, c’est le premier…
Ca commence au montage, puisque cette année, en compagnie de la FREF et de l’Agence Cheval de France nous y avons un stand (cher, très cher). Eh bien, bonne surprise, les parkings sont assez proches et le montage est aisé. Bon point. Les gardiens ne mordent pas, répondent gentiment, deuxième bon point. En 1 heure tout est monté.
Nous filons à l’accueil presse ou Elisabeth (enfin une ancienne) nous accueille. C’est incroyable combien nous avons besoin de trouver des têtes connues et pour le coup il y en a peu. Premier coup d’œil sur le salon, il nous donne l’impression d’être immense. C’est un trompe l’œil en fait, car il n’y a qu’un seul hall (Hall 6), le second est dédié à la grande carrière et aux concours nationaux et internationaux (Hall 5).
Troisième bon point : il est super bien organisé, beaucoup d’allées, moquettées de rouge, les stands sont jolis, et même s’il n’y a pas énormément d’exposants, on y trouve de tout. On apprendra plus tard que beaucoup des anciens n’ont pas osés venir à ce premier salon du cheval décentralisé. Comme il y a de la place, les organisateurs ont eu la bonne idée de disséminés ça et là, des espaces relax où les visiteurs peuvent s’arrêter et manger, assis sur des bancs.
Pas si mal !
Un mauvais point pour ce qui nous concerne spécialement : un espace dédié aux métiers est proposé, avec toute une liste d’intervenants mais pas de lieu ouvert d’accueil pour les visiteurs cherchant des informations personnalisée. Le lieu, appelé AGORA, apparemment soutenu par le magazine l’Eperon, est souvent vide car il ne correspond sans doute pas aux visiteurs.
Pour ce qui concerne le spectacle de Mario Luraschi, pas de commentaire mais quelques photos.
Commentaires : Gilbert DE KEYSER
Crédits photos : Fleur TENE
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