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Equestria 2006 (24 au 30 juillet 2006)
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Entrez
dans le salon d'Equestria
La
création équestre à l'état pur
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Le spectacle 2005
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Calixte
de Nigremont : Voilà une idée folle
que de faire faire les présentations par un maître
de la méta-phrase, par le roi de la présence
d'esprit et du bon mot, par le prince de la réthorique
et du mauvais gout. A tel point, que le cheval ne nous manquait
pas finalement. Notons la grande qualité humoristique
et la présence de cet artiste qui aura beaucoup fait
rire le public. |
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La
Fienca Saint Gilles : De magnifiques chevaux, des cavaliers
et cavalières efficaces, l'idée de faire tourner
un manège sur la piste ne fait pas toujours un numéro
à frissons. Je n'ai pas bien compris ce que venaient
faire les gymnastes. La musique de l'orgue de barbarie a donné
un son rétro sympa. |
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Les
Trobrogoï : On ne peut qu'être étonné
lorsque l'on trouve des musiciens capables de jouer de tous
les instruments, toutes sortes de musiques, passer du jazz
à la variété ou aux percussions. Ils
ont su créer l'ambiance musicale qui convenait à
chaque numéro. |
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Andjaï
(Laurent Galinier) : C'est la passion du cheval Mérens
et du spectacle qui motive cette troupe. C'est sans doute
un des meilleurs numéros de ce festival. La prestation
à cheval est bonne évidemment, mais c'est
le réalisme du minautore qui nous a surpris. La prestation
de celui qui joue l'animal, sa façon de bouger, d'affronter
le cavalier lui a donné une dimension magique. |
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Le
centre des arts équestres du cirque et Arabesque
: présentent un numéro
de voltige en cercle. On ne peut que s'enthousiasmer devant
les qualités sportives des cavaliers. Chaque mouvement
est parfait et leurs "terre à cheval" sont
irréprochables. Pourquoi est ce que je m'ennuie alors
? |
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Bruno
Boiliveau : C'est mon pote. Comment voulez vous que
je sois critique ? Une chose est sure, même pour un
créatif comme lui, il n'est pas façile de
se renouveler dans le spectacle équestre. Ce n'est
sans doute pas le meilleur numéro de Bruno Boiliveau,
mais il n'empêche que c'est un des meilleurs de ce
spectacle. |
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Eva
Schakmundes : C'est un duo entre une femme et un
cheval qui d'emblée ne nous transporte pas d'admiration;
peut être tout simplement parce que l'aspect artistique,
la danse, le mouvement, ne sont pas transcendés.
Et puis, la caméra trouve l'objectif et une deuxième
image vient se substituer à la réalité.
En noir et blanc, elle donne une autre dimension à
cette danse sensuelle à l'esthétisme pur. |
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Les
cavaliers de Maremme : Ce
sont les camarguais, ou encore les cow boys ou les gauchos
d'Italie. Leur métier, c'est de garder les vaches.
Ils nous présentent un carrousel, avec tenu en main,
un jeune cheval au dressage. Ce n'est pas véritablement
un numéro équestre mais ça nous permet
de découvrir la dextérité de ces cavaliers. |
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Luis
Valencia : Il nous surpend d'emblée, car le
numéro commence dans la nuit. Les membres et la tête
du cheval sont fluorescents. On ne voit que des lignes de
lumière verte qui se cassent, qui se croisent ou
encore qui virevoltent. Le travail à cheval est de
très grande qualité, ce qui ne surprend personne
vu le haut niveau de ce cavalier portugais. |
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Lorenzo
: On ne présente plus Lorenzo. Il parait qu'il
est cassé de partout. Ca ne se voit pas. Qui à
part lui peut tenir debout sur des chevaux, 2 ou 4, avec
cette espèce de nonchalance et de certitude. Il est
debout sur un cheval plus à l'aise que nous debout
sur le sol. Notons à la fois la grande complicité
qui existe entre lui et ses chevaux et la difficulté
qu'il a avec une de ses juments qui échappe à
sa voix dès qu'elle le peut. Je crois que le public
ne comprend pas toute la difficulté de cet exploit. |
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